Sénanque, village et abbaye unique du Luberon

Sénanque, village du Vaucluse


L’Abbaye cistercienne de Sénanque est avec Silvacane et le Thoronet, l’une des trois « soeurs cisterciennes de Provence ». La fondation de l’abbaye s’inscrit dans l’esprit réformateur de Cîteaux ; elle est marquée par un retour austère à la règle de Saint-Benoît, selon le souhait formulé par saint Bernard dès 1130. Douze moines entreprirent sa construction en 1148, utilisant des pierres du voisinage et cultivant les terres de ce vallon choisi pour son isolement et offert par les seigneurs des environs.

Au 14e siècle, le monastère déclina. 100 ans plus tard, il fut mis en commende. Partiellement brûlée par les Vaudois au milieu du 16e siècle, atteinte par la peste, l’abbaye fut réaménagée vers 1600 par l’abbé commendataire qui fit construire l’aile méridionale. Pillée, vendue comme un bien national à la Révolution, Sénanque connut une autre résurrection au milieu du 19e siècle, mais les lois de 1880 et 1902 chassèrent la nouvelle communauté jusqu’en 1926. Après un nouvel abandon, par manque de vocations, en 1969 Sénanque devint un centre culturel sous l’impulsion de l’industriel, Paul Berliet, en accord avec les moines, regroupés sur une des îles de Lérins. Usant de leur droit de reprise, ces derniers ont réintégré l’abbaye en 1988.

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